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Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

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Le vert est dans l'usufruit.

L'arrosage automatique.

 

 

Babouse

Les pratiques agro-alimentaires font fi de l'environnement, plus personne n'en doute à commencer par le citoyen qui observe avec effarement à quel point une partie de ses représentants politiques sont bien plus sensibles aux pressions d'un syndicalisme agricole écocidaire qu'aux sirènes d'alerte de la crise environnementale.

C'est à croire que ces dignes représentants de la frange la plus réactionnaire du corps électoral ont du plomb dans l'aile pour ne pas ouvrir les yeux sur le monde réel. Seuls leurs soucis de se faire réélire en flattant les pollueurs, les climato-sceptiques, les enragés du capitalisme, les incrédules de tous poils et les égoïstes qui ne veulent rien changer à leur mode de vie suffit à leur honneur d'élus de la République.

Ils sacrifient l'intérêt général au profit des bassesses habituelles qui permettent de ménager la chèvre et le chou, sans faire de vague du côté de la majorité bien-pensante. L'essentiel ne réside pas dans un projet et des perspectives acceptables pour les générations futures mais dans le maintien de leurs privilèges minables et leur réélection assurée. Et si par hasard, quelques subsides ou des belles enveloppes passaient sous la table, ils n'iraient pas cracher dessus quitte à porter leurs voix pour les plus abjectes des lois.

Chez eux, le Vert est dans l'usufruit tandis que la nature doit se plier à un système économique qui a démontré à plaisir son immense nocivité au point de rendre bientôt la planète inhabitable y compris pour l'espèce humaine qui s'est fait un devoir d'éliminer tous les autres locataires de la Terre.

Dans ce contexte, être député c'est faire le choix du pire pour ne rien changer tout en flattant les plus grands amis de la nature que sont les représentants de la FNSEA, ce groupuscule de crypto-terroristes prônant la production outrancière au détriment de la santé. La Loi Duplomb est à ce titre la plus parfaite illustration de la vassalité de nos responsables au profit d'un courant suicidaire mais ô combien bénéficiaire à courte vue.

Pour les élus qui signent ainsi l'arrêt de mort des abeilles et à plus long terme, celui des derniers habitants de cette planète, il serait bon de leur rappeler à quel point ils font allégeance à ce qui se fait de plus effroyable en matière de gestion de la nature. Il est vrai qu'avec leurs méthodes de voyous, ces prétendus gardiens de la terre sont capables d'agir en toute impunité pour imposer leurs vues.

Nous savons que penser de cette clique qui dicte sa volonté à des élus dont la vassalité à ce courant de pensée démontre à quel point la corruption, la stupidité, le déni de la catastrophe environnementale, la cupidité et le manque de courage sont les caractéristiques d'une représentation nationale réactionnaire, honteuse qui n'a de cesse d'insulter l'avenir dans nombre de domaines. La dette abyssale que nous avons léguée à nos héritiers, s'il en demeure encore est à ce titre la plus parfaite illustration de leur suicidaire comportement.

Messieurs et mesdames les représentants de la nation, vous avez choisi de suivre les exigences de ce courant de pensée agricole. Grand bien vous fasse, vous n'aurez sans doute pas de compte à rendre devant les générations futures puisque votre vote élimine cette hypothèse. Vous n'avez d'autre dessein que de préserver un présent mortifère en niant la perspective d'un avenir viable.

Prenez donc la peine de relire une fois encore le discours du chef amérindien Seatle en 1854. Il serait tenu dans l'hémicycle aujourd'hui que vous ne lui prêteriez aucune attention tant vous avez la conviction d'être sur la bonne voie, celle qui mène au cataclysme final.

Chaunu

 

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L
2. J'ai toujours lutté contre les fake news, c'est mon grand défaut, lorsque je douche l'espoir de ceux y croient... À l'époque les fake news arrivaient via les emails. On avait déjà google pour faire une recherche, mais aussi des sites web qui répertorient une majorité des ces news. Aujourd'hui bous avons en plus l'intelligence artificielle, qui soit dit en passant, donne elle même 40% de fausses réponses. C'est pourquoi j'ai consulté ce matin Meta AI et Grok. Les 2 réponses disent fake concernant le discours du peau rouge. Voici celle de Grok, avec toutes mes excuses.
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R
LH<br /> <br /> Il semble que ce soit un joli faux
L
Bonjour Nabum, <br /> <br /> 1. J'aimerais lire des sondages où les agriculteurs se prononcent pour ou contre les pesticides... Je crains que leurs syndicats ne reflètent que l'opinion de la majorité des producteurs, qui ne veulent pas que leurs produits agricoles pourrissent avant d'arriver dans notre assiette. Ils doivent se dire qu'il faut des grandes exploitations pour une production en masse afin de pouvoir alimenter 8 milliards d'hommes. Il faut que la laitue soit belle et le poulet gras, donc pas 3 soolution, 1 seule, pesticides, hormones et antibiotiques, comme au USA qui est le modèle suprême. Ce n'est que mon avis, en réalité je n'en sais rien. Seuls les sondages nombreux et concordants peuvent nous éclairer. Le politicien est obligé de suivre la majorité...
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R
LH<br /> <br /> Merci de rétablir la vérité
L
**Oui, c’est une version largement fausse (un "fake" ou une reconstruction romancée).**<br /> <br /> Le **"Discours de 1854" du Chef Sealth (ou Seattle)**, tel qu’il est souvent cité en français (avec des passages comme « La terre est notre mère », « toutes les choses sont liées », les buffles, etc.), n’est **pas authentique**. C’est une version populaireisée dans les années 1970, fortement embellie ou réécrite pour des raisons écologiques et militantes.<br /> <br /> ### Contexte historique réel<br /> - En 1854, le chef Duwamish Sealth a bien prononcé un discours lors d’une réunion avec le gouverneur Isaac Stevens (territoire de Washington), concernant l’achat de terres.<br /> - La seule version « ancienne » connue a été publiée en **1887** (33 ans plus tard) par le Dr Henry A. Smith dans un journal de Seattle. Smith prétendait l’avoir traduite et notée à l’époque, mais :<br /> - Aucun manuscrit original n’existe.<br /> - Smith n’était dans la région que depuis peu.<br /> - Le texte de 1887 est déjà stylisé et subjectif (influence victorienne probable).<br /> <br /> ### La version citée dans *Vers un développement solidaire* (1976)<br /> La citation que vous mentionnez (et qui circule beaucoup en français, y compris dans le PDF « chef-indien.pdf ») correspond à la **version « écologique » moderne**, popularisée dans les années 1970. Elle provient principalement d’un script écrit par **Ted Perry** pour un film documentaire environnemental en 1971-1972. Des éléments (bisons tués depuis des trains, etc.) sont anachroniques : Sealth n’a jamais vu de bisons ni de trains.<br /> <br /> Ce texte a été repris et diffusé massivement dans les milieux écologistes, pacifistes et alternatifs des années 1970, y compris en Europe (d’où la référence suisse de 1976). Il exprime des idées nobles sur le respect de la nature, mais ce ne sont **pas les mots de Sealth**.<br /> <br /> ### Résumé<br /> - **Version de 1887 (Smith)** → Reconstruction tardive, partiellement fiable au mieux.<br /> - **Version 1970s (Perry et suivants)** → Fabrication moderne, très répandue dans les livres militants comme celui de 1976 → **Fake** dans sa forme citée.<br /> <br /> Le chef Seattle était un leader respecté, catholique converti, qui a négocié avec les colons. Mais le discours poétique « web of life / toile de la vie » est un mythe romantique du XXe siècle. Beaucoup d’historiens et d’Amérindiens l’ont signalé depuis les années 1980-1990.<br /> <br /> Si vous avez le texte exact que vous voulez vérifier, je peux l’analyser plus précisément !