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Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Au secours, notre planète se consume …

L’humanité se trouve confrontée à une
situation d’extrême urgence.

 

A moins d’unir nos efforts pour prendre des mesures décisives, le dérèglement climatique va ravager notre planète tandis que les grandes fortunes iront se protéger dans des bunkers illusoires. La calotte glaciaire de l’Arctique fond, tout comme le pergélisol plus connu sous son nom russe de permafrost. De très anciens virus attendent leur heure, histoire de se rappeler à notre bon souvenir. Combien de temps nous reste-t-il pour limiter les dégâts ?

Le dérèglement climatique résulte d’une action sur plusieurs siècles qui accompagna l’expansion du libéralisme par le truchement des pasteurs. Il aura des conséquences qui se passeront du temps des humains pour perturber très longtemps la planète après leur disparition. Les puissants on t fait Grand Ramdam pour limiter les hausses de température à 2 °C avec des décisions qui comme toujours sont restées lettres mortes. Une hausse plus importante de 3 à 4 °C dessécherait des continents, transformant la terre cultivable en désert. La moitié de toutes les espèces serait vouée à l’extinction, des millions et des millions de personnes seraient déplacées et des peuples entiers seraient submergés par la mer.

Au cœur des négociations, il faudra trouver un accord entre le monde riche et le monde en développement pour établir comment répartir le poids de la lutte contre le changement climatique, et comment partager une ressource devenue précieuse : les quelques milliards de tonnes de carbone que nous pouvons émettre avant que le mercure n’atteigne des niveaux dangereux. Il faut surtout cesser de confier le pouvoir aux représentants des grands monstres économiques qui n’ont qu’un seul intérêt dans l’existence : le leur.

 

Le monde riche est responsable de la plupart du carbone accumulé dans l’atmosphère depuis 1850. Les régions les plus pauvres du monde vont maintenant participer de plus en plus au réchauffement et doivent elles aussi agir ! La justice sociale exige que le monde industrialisé aide les pays les plus pauvres à s’adapter au changement climatique et aux technologies propres qui leur permettront de développer leur économie sans augmenter leurs émissions.

La transformation va coûter cher, mais beaucoup moins que la note à payer pour renflouer les finances mondiales après une crise fabriquée de toutes pièces pour détourner l’attention de l’opinion qui commençait à se soucier véritablement de l’urgence climatique. Beaucoup d’entre nous, en particulier dans le monde développé, devront changer leur mode de vie. L’époque des vols pour l’aéroport moins chers qu’un trajet en train devrait toucher à sa fin si les emplois d’Air France n’étaient pas plus importants que ceux de la SNCF. Nous devrons faire nos courses, manger et voyager plus intelligemment. Nous devrons payer davantage pour notre énergie et en utiliser moins.

Mais le passage à une société à faible émission de carbone porte en elle plus d’espoirs que de sacrifices. Cette transformation peut apporter la croissance, des emplois et une meilleure qualité de vie. Chasser le carbone de nos modes de vie en quelques petites décennies sera, sur le plan de la technique et de l’innovation, comparable aux grandes révolutions de l’histoire. Mais, tandis que le fait d’envoyer un homme sur la Lune ou de fissurer l’atome résulte des conflits et des rivalités humaines, la future course au carbone doit être menée en un effort commun pour parvenir à un sauvetage collectif.

Vaincre le changement climatique passera par une victoire de l’optimisme sur le pessimisme, ce qu’Abraham Lincoln appelait «les meilleurs anges de notre nature». Notre génération est celle qui a pris conscience du défi à relever tandis qu’elle a laissé au pouvoir des représentants si stupides qu’ils évoquent la calamité qui s’annonce sans jamais rien faire pour l’éviter.

La seule réponse se trouve dans un peuple libéré des injonctions mercantiles et non dans ses élites vérolées par la corruption et l’influence des lobbies. L’écologie est un choix vital qui passe par le refus des institutions actuelles, toutes pensées pour ne surtout rien changer.

Urgemment sien

 

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