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Chroniques au Val

Ligericus sum, nil Ligeris a me alienum puto.

Le feu sacré

Aignan, Jeanne et les autres

 

De quelques mots, il vous offre une histoire

Sur un radeau, en partance pour la gloire

Péripéties, qui deviennent des légendes

Des inepties, qu’il vous livre sur commande

 

Dans sa tête, il y a des étoiles

Qu’il s’entête, à glisser sur la toile

Fragments de rêves, accolés au réel

Récits sans trêve, du clochard éternel

 

Au fond de l’eau, il installe un décor

Dans un chapeau, en surgit un trésor

Deux grains de sable, aux vertus angéliques

Traits détestables, d’une ville colérique

 

Taille de guêpe, Attila le barbare

Au bras un crêpe, ne fait plus de chambard

Le bon Aignan, en le piquant au vif

Pendant mille ans, en sera le calife

 

C’est la pucelle, innocente bergère

Qui sera celle, dans la même galère

Qui boutera, le coup sera fatal

Le vieux prélats, de son piédestal

 

La fin du siège, la cité délivrée

On brûle un cierge, la victoire célébrée

Du feu sacré, pour la pauvre sorcière

La fin navrée, de cette cavalière

 

Le défilé, sortez les oriflammes

Par vanité, des invités infâmes

Pour les anglois, on déroule le tapis

C’est pour le Roy, les plus grands ennemis

 

Mélimélo, d’un conte qui déraille

Un mégalo, qui sème la pagaille

Sera brûlé, au milieu d’un grand feu

Autodafé, en deux mille vingt’ deux

 

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J
C'est Nabum condamné depuis longtemps commence à accepter de finir sur le bûcher. Hélas! il ne sera pas le seul.
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C
Jean<br /> <br /> Il y aura bien une petite place pour quelques autres canailles locales